Mes 10 favoris au titre
Article rédigé par Guillaume Jakisa Bastaroli, @MisterJak3
Miami, logique favori, le champion en titre continue de monter en puissance au fil des années. Le Heat conserve ce même noyau dur, avec son Big Three, qui continue de progresser collectivement. Pendant l’intersaison, Miami a vu deux gros renforts arriver, en la personne de Ray Allen, et de Rashard Lewis. Ces deux arrivées vont permettre au Heat de pouvoir faire tourner, et d’avoir plus de solution à trois points. Il y a tout de fois une inquiétude, c’est à l’intérieur. Ou ce poste de Pivot pose toujours autant de problème. Aucun gros renfort, ce problème pourrait empirer face à des équipes comme Indiana, ou les Lakers, qui eux, sont chargés à l’intérieur. Le Heat reste LE favori, avec une équipe bien rodée, un banc solide (sauf à l’intérieur évidemment…) et une ligne d’arrière impressionnante.
Oklahoma sera sûrement l’adversaire numéro un du Heat. C’est une équipe très jeune, qui chaque année, prend de l’expérience, qui chaque année progresse, et qui s’impose comme l’équipe numéro une à l’ouest. Pas de grosses folies pendant cette intersaison, mais les arrivées notables d’Hasheem Thabeet, le géant de 2m21, décevant sur ses cinq premières saisons NBA, qui tentera de se faire une place sur la rotation du Thunder. N’oublions pas l’arrivée de Perry Jones III, talentueux Ailier (qui joue 4 aussi) de Baylor, drafté en fin de premier tour, qui dynamisera défensivement cette équipe du Thunder. Cette équipe du Thunder est solide à tous les postes, dans tous les compartiments du jeu, et avec une solide polyvalence. Il faudra compter encore cette année sur Oklahoma, qui reste un bon outsider, avec Kévin Durant et Russell Westbrook qui on montrés de belle choses lors de la conquête olympique Londonienne !
« Boston, ou l’éternel défi«
Les Lakers se sont parfaitement renforcé cet été. L’arrivée de Howard, et des vétérans, Nash et Jamison. Bref, Los Angeles sera très solide, un secteur intérieur imposant, qui sera leur force numéro une. Associé à la gestion de jeu de Nash, l’expérience de Kobe, et surtout, la défense de World Peace, qui permettra de contrôler des Ailiers comme James, Durant, ou même Carmelo. On ne va pas se le cacher, les Lakers ont un effectif costaud, polyvalent, et expérimenté. Mais, le projet des Lakers reste sur le court terme, il ne faut pas oublier que Kobe et Nash on respectivement 34 et 38 ans, une grosse blessure pourrait stopper définitivement leur carrière. Rappelons que Howard s’est fait opérer d’une hernie discale, et que l’on ne sait pas s’il reviendra au meilleur de sa forme. De plus, Gasol joue quasiment chaque été avec la sélection espagnole, et n’a pas beaucoup de repos. La réussite des Lakers n’est pas encore assurée, mais il ne fait pas de doutes que l’équipe au complet, et en pleine forme peut aller chercher le titre.
Boston, ou l’éternel défi. Boston a connu un peu de changement pendant cet intersaison, le départ malheureux de Ray Allen remplacé par Jason Terry, qui apportera son expérience et des solutions à longue distance, l’arrivée des Rookies Sullinger et Melo (le premier est prometteur, il aurait dû être dans le Top 15, voir 10), la prolongation de contrat de Garnett. Bref, malgré tous ces changements, Boston reste un candidat sérieux au titre, avec de nouveaux jeunes, des joueurs d’expériences. Sous la houlette de Doc Rivers, l’équipe reste redoutable. Les Celtics auront l’avantage d’avoir un parfait compromis entre l’expérience, et la jeunesse, la passation de pouvoir est assurée, les jeunes sont derrière !
« C’est donc une équipe polyvalente qui pourrait montrer les crocs »
Les années passent, et les cadres vieillissent aux Spurs. Équipe parfois sous-estimé, considéré comme trop vielle, mais pourtant, ce sont bien les jeunes qui montrent le bout de leurs nez, à l’image de Kawhi Leonard, auteur d’une saison Rookie impressionnante, le jeune Ailier va tenter cette saison de passer un cap ! N’oublions pas DeJuan Blair, qui a bien progressé cette saison ! L’équipe compte beaucoup de joueurs expérimentés, tels que Parker, Ginobili, Diaw, Bonner, et le grand, Duncan. C’est donc une équipe polyvalente qui pourrait montrer les crocs dans cette conférence ouest. Ce qui ne change pas au fil des années, c’est la capacité des Spurs de produire un collectif, et leur capacité à intégrer facilement les jeunes. Costaud à l’intérieur (manque peut-être un Pivot solide), adroit sur les extérieurs, les Spurs sont logiquement parmi les gros outsiders, il faudra compter encore sur le groupe soudé de Popovich !
La continuité, voilà ce que tente Indiana depuis quelque temps, avec des résultats payants. Seules trois arrivées, D.J Augustin, Green et Mahinmi viennent renforcer une équipe déjà solide, avec un secteur intérieur plus qu’imposant, probablement le meilleur de la conférence. Mais, c’est un peu court derrière la raquette, avec un manque de shooteurs comme regorgent certaines équipe, imposant à l’intérieur, mais un peu plus faibles sur les extérieurs. Un joueur comme Batum, ou même Korver aurait pu apporter énormément à cette équipe, mais c’est bien sur le secteur intérieur que cette équipe d’Indiana mise pour rivaliser les cadors de la conférence Ouest.
« Enfin, l’arrivée de Jason Kidd, qui apportera toute sa science du jeu ! »
La reconstruction aura pris du temps, mais cette année, New York revient, avec des objectifs et des ambitions. Souvent critiqué, les Knicks ont procédé à un recrutement ciblé. Notons principalement les arrivées de deux pivots d’expérience Kurt Thomas et Marcus Camby, qui vont renforcer défensivement cette raquette des Knicks. Le départ de Jeremy Lin, marque le retour de Raymond Felton, et l’arrivée de Jason Kidd. Enfin, l’arrivée de Jason Kidd, qui apportera toute sa science du jeu ! Critiqué ces dernière saison, Carmelo Anthony revient en forme, il a cramé les kilos en trop, et ramène sa deuxième breloque avec le Team USA. Aussi critiqué, Stoudemire a pris des cours avec Olajuwon, et compte bien écraser ses défenseurs. Le reste ? Une équipe très très solide, un Chandler au sommet de sa forme, un J.R Smith motivé, et un Steve Novak qui n’a jamais été aussi adroit à trois points. Cette année, si le collectif répond présent, il faudra compter sur l’armada New-Yorkaise pour rivaliser avec les gros de la conférence ouest !
Que de bouleversements dans cette équipe des Sixers ! Pas mal de gros départs, avec Lou Williams, Iguodala, Elton Brand… Les Sixers en profitent pour attirer du lourd, du très lourd même, en la personne d’Andrew Bynum, qui va muscler ce secteur intérieur, et apporter une autre dimension offensive. Mais ça ne s’arrête pas là, non ! Bien au contraire, c’est une armée de shooteurs qui se dresse à Philadelphie, les arrivées de Jason Richardson, Dorell Wright, et Nick Young. Associé aux Thaddeus Young, Jrue Holiday, Evan Turner… C’est une équipe à la fois jeune et hyper talentueuse qui se dresse dans la conférence Ouest. L’association Thaddeus Young (Il risque de jouer plus 4 qu’avant) et Andrew Bynum va beaucoup apporter à cette équipe. Avec un collectif, c’est une équipe redoutable qui se profile. De quoi effrayer New-York, Indianapolis, Boston, et pourquoi pas Miami…
« Un banc solide, des capacités athlétiques intéressantes »
L’expérience, voilà le mot pour qualifier le recrutement des Clippers, qui vont miser sur plusieurs vétérans. L’arrivée de Jamal Crawford, qui va apporter de la folie, et un shoot efficace à trois points. Lamar Odom, qui offrira une polyvalence, et une efficacité en sortie de banc. Ronny Turiaf, pour suppléé DeAndre Jordan, et Grant Hill, qui à 39 ans, est encore capable d’apporter beaucoup à une franchise (il tournait à 10 points par match l’an passé). Bref, c’est un cinq majeur attrayant qui se forme, Paul, Crawford, Butler, Griffin, Jordan, capable de titiller l’autre machine de guerre, celle des Lakers. Un banc solide, des capacités athlétiques intéressantes. C’est une équipe solide qui se monte, reste à savoir si le niveau de la conférence ne sera pas trop élevé…
Chicago dernier de mon Top 10. Oui, je suis fan de Chicago depuis toujours, mais je pense que l’absence de Rose sera dure à encaisser sur certain match, c’est pour cela que je mets Chicago 6ème de la conférence. Des départs, aussitôt remplacés, Chicago garde une certaine continuité dans son bloc intérieur, et garde ses mêmes cadres. Il ne faut pas oublier que Coach Thibodeau est derrière, avec l’intention de rester dans le haut de la conférence. Chicago reste une équipe solide, avec un collectif bien huilé, et une ambiance conviviale dans le vestiaire. Reste à savoir si tous ces départs n’ont pas justement tout chamboulés dans ce vestiaire… L’avenir nous le dira.



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