Ricky Rubio – la vida loca
Ricky Rubio, c’est le joueur qui en Europe a le plus fait parler de lui au long de sa carrière. Et pourtant, il n’a que 21 ans (il est né le 21 octobre 1990).
Pro dès l’âge de 14 ans, passé par Badalone puis Barcelone, drafté en 2009 par Minnesota au 5e rang, tout allait alors bien pour Ricard Rubio Vives. Puis s’enchainent deux saisons très mitigées, où son shooting et sa vision du jeu s’effritent, et où son envie décline. Que ce soit en ACB ou en Euroleague, le jeune homme a déjà tout vu et les défenses le connaissent parfaitement.
Pour conclure une période difficile, Rubio et son entourage décide de céder aux appels incessants de la NBA et des Wolves de Minnesota, équipe de fond de tableau qui a désespérément besoin d’un créateur. Juste avant la déclaration officielle du lockout, et donc de l’interdiction de transferts, Rubio signe son contrat rookie avec une réévaluation (il touchera 7.5 millions sur 2 ans). Kevin Love est content, tout comme Adelman, qui quelques jours plus tard signera comme head coach de la franchise de Minneapolis.
Et il ne fallait que ça pour que la ‘Rubio mania’ reprenne le cours des choses. Les bloggueurs NBA s’enchantent de l’arrivée de ce passeur de génie, faisant de Minnesota un ‘must see’ pour les amateurs de spectacle. Si son shoot et sa défense sont pointés du doigt continuellement depuis plusieurs années, c’est par son sens du jeu et du rythme que son apport doit se faire.
Voilà une semaine de jouée, et Rubio sait déjà où il en est. Il a confirmé les espoirs placés en lui. Le travail opéré pendant cette longue ‘off-season’ due au lockout a permis au joueur de peaufiner des parties de son jeu restées obscures. Refusant les offres du Regal Barcelona et les contrats courts pour préparer la saison NBA en Europe, Ricky est parti vivre aux States, entre Minneapolis et Los Angeles, où il partageait ses séances d’entrainement avec plusieurs joueurs NBA. Voici son retour défensif inattendu contre San Antonio la nuit dernière :
Hier soir, c’est Gregg Popovich, coach mythique des Spurs, qui l’encensait, le comparant à Manu Ginobili et à John Stockton. Malgré la défaite de San Antonio contre Minnesota, Popovich ne s’est pas montré surpris par le début de saison de l’espagnol. Dwyane Wade, superstar du Heat, le compare lui à Steve Nash, créateur insatiable et shooteur hors-pair, double MVP de la ligue (2006-2007).
Basé sur la compréhension du pick-and-roll, le jeu de Rubio est fluide. Passes à une main, au sol et vers le panier constituent la grande majorité de ses actions depuis le début de la saison. Kevin Love, Michael Beasley et Derrick Williams en profitent pour finir la tâche et scorer (surtout Kevin Love). L’entente entre les 2 rookies Rubio et Williams est excellente :
Pour l’instant meneur remplaçant, guidé par le vétéran Luke Ridnour, Rubio a un potentiel encore incertain. Mais pour lui : ‘sky is the limit’. Il a d’ors-et-déjà été adopté par tout l’état du Minnesota.




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Bynum réussi son retour | Posterdunk Says:
[...] voie aux critiques et aux railleries, voilà Andrew qui va confirmer son potentiel. Après Rubio (check it out !), Kevin Love et Blake Griffin (youhou, ici !), voici un autre joueur parti pour une bonne saison [...]
Posted on janvier 4th, 2012 at 16 h 12 min
Les Minnesota RubioLoves, une nouvelle franchise NBA | Posterdunk Says:
[...] début de saison, nous vous avions dressé le portrait de Ricky Rubio (Ricky Rubio – la vida loca), en esquissant des espoirs qui allaient devenir vérités. Passé titulaire, troisième meilleur [...]
Posted on février 1st, 2012 at 15 h 01 min